Patrick Balkany

Maire de Levallois, Député des Hauts-de-Seine

Lors d’un récent déplacement dans une usine d’Alstom, Nicolas Sarkozy a livré sa vision de la politique industrielle qu’il souhaite pour notre pays. Le recul de l’emploi industriel et les délocalisations ne sont pas une fatalité, et la France doit tout faire pour redynamiser son tissu industriel.

Discours de Nicolas Sarkozy chez Alstom
envoyé par sarkozyfr

Patrick Balkany Le mer 21 fév 2007

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2 Responses so far.

  1. Thibaut dit :

    Bonjour M. Balkany,
    Et bravo pour votre blog : enfin un espace de liberté sur le net, gangréné par les Saint-Just gauchistes!
    Et merci de ne pas céder au politiquement correct, aux médias bien-pensants et aux petits juges rouges.
    Felicitations à votre conseil municipal d’avoir rétabli la justice.
    J’espère que lorsque M. Nicolas Sarkozy sera élu, les juges le paieront : devenir garde des sceaux vous tente-t-il, M. Balkany?
    Cordialement.
    Thibaut de Milhade

  2. Philippe Loup dit :

    S’agissant de politique industrielle, les groupes socialistes de l’Assemblée nationale et du Sénat veulent que le Premier ministre convoque le Parlement afin d’organiser un débat sur l’industrie, notamment à propos d’Airbus et d’Alcatel-Lucent. »
    Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS de l’Assemblée, et son homologue du Sénat, Jean-Pierre Bel, ont écrit mardi 27 février, à Dominique de Villepin afin que le gouvernement fasse une déclaration suivie d’un débat « sur la politique industrielle de la France ».
    « Parce que la situation aujourd’hui est particulièrement grave », a expliqué Jean-Marc Ayrault citant deux exemples :
    « Alcatel-Lucent qui annonce un plan de suppressions d’emplois très important et le dossier Airbus qui est d’autant plus significatif que l’Etat est actionnaire à hauteur de 15% ».
    « On ne peut pas rester indifférent à cette situation devant des milliers de familles qui sont aujourd’hui menacées dans différents sites », a poursuivi Jean-Marc Ayrault.
    « Nous demandons que l’Etat actionnaire d’Airbus prenne toutes ses responsabilités », a-t-il ajouté affirmant que la position du candidat de l’UMP à l’Elysée, Nicolas Sarkozy (ben tient !!) et, du gouvernement « est de ne rien faire et de ne rien dire ».
    « Nous demandons un débat et nous demandons que soient confrontés les points de vue et nous demandons que pour le dossier Airbus la plus grande transparence soit faite », a-t-il dit.
    Et moi ???
    Moi aussi ! Moi aussi j’ai un problème de performance dans ma Start-up ! Moi aussi, je ne peux plus assurer le paiement de mes charges, moi aussi je vais devoir licencier et renoncer à tout développement en France et ailleurs, etc.
    Mais Monsieur Ayrault semble peut-être me redonner espoir. Je ne savais pas en effet, que l’état et la représentation nationale avaient leur mot à dire sur la performance de l’entreprise et suis curieux de connaître leurs positions en matière de management et leur compétence en matière commerciale. Voudraient-ils avoir une place au sein de mon conseil d’administration ?
    Quelle valeur ajoutée sont-ils capables de m’apporter ou bien, quel investissement en capital, sur le dos de qui ? Comment sont-ils capables de réagir face à des marchés par nature versatiles ? Quelle politique de ressources humaines jugent-ils bonnes ? Que peuvent-ils proposer pour que je garde mes collaborateurs auxquels je suis viscéralement attaché, tout en diminuant les charges sociales qui leur sont liées ? JM Ayrault va-t-il me proposer de passer à 32 heures de travail hebdomadaires, puisque … j’ai moins de travail ? Va-t-il me proposer de remplacer mes actionnaires qui ne sont bien sûr que d’odieux mécréants subordonnant leurs investissements à ma simple capacité à « virer » mes collaborateurs ?
    Je suis un chef d’entreprise et mon ambition unique et ultime est de développer et encore développer donc, de recruter. Si je dois aujourd’hui licencier, cycle parfois obligatoire et naturel si il y a eu erreur stratégique, j’en assume la terrible responsabilité mais, c’est évidemment pour aller à nouveau, vers plus de performance et de succès, ce faisant, recruter à nouveau.
    Monsieur Ayrault, jamais l’état n’a réussi à prouver qu’il était ni un bon gestionnaire ni, un bon actionnaire. Quelle que soit la taille et l’activité de l’entreprise honnête et citoyenne, les règles restent les mêmes et ne doivent en aucun cas conduire à ce que seul l’état semble pouvoir se permettre: un déficit chronique et durable. Avouez qu’en la matière donc, quelles leçons ou recettes magiques pourriez-vous nous donner ou nous apprendre ? Nous n’attendons de vous que des ressorts et de la souplesse nous rendant agiles. Par exemple ? Déduction de l’assiette ISF, des investissements en capital dans les jeunes entreprises à vocation internationale.
    Le comble Monsieur Ayrault serait que vous fassiez de ces drames un thème de campagne électorale, faisant la promotion d’un état toujours plus lourd dans la gestion des entreprises.
    Pour conclure, ne soyez pas inquiet Monsieur Ayrault, regardez ce problème de la performance de l’entreprise sans préjugé dogmatique, car au bout du compte, nous poursuivons le même objectif: le profit ! Pour que vous puissiez toucher plus d’impôts et pour que nous puissions encore plus nous développer et recruter, avec l’aide d’actionnaires à qui nous devons simplement redonner confiance, pour qu’ils continuent de nous soutenir !
    Votre seul et unique rôle est de veiller justement à ce que toutes les entreprises soient honnêtes et citoyennes, simplement faites respecter la loi, ou proposez-en des améliorations. Aussi de nous faire confiance, de veiller à ce que nous soyons plus performantes en nous laissant déployer nos ailes. N’est ce pas là au bout du compte le seul rôle N’est ce pas là au bout du compte le seul rôle où vous pouvez être « excellent » vous-mêmes ?

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