Examen du projet de loi logement: mon intervention à la tribune.

 

Balkany071009_06

L'Assemblée nationale
vient d'entamer l'examen du projet de loi de mobilisation pour le
logement et la lutte contre l'exclusion.

Particulièrement
mobilisé sur ce texte d'une importance capitale pour nos
concitoyens, j'ai souhaité m'exprimer à la tribune afin
d'appeler l'attention du Gouvernement et de mes collègues
députés sur certaines évolutions qu'il
conviendrait d'apporter afin d'enrichir ce texte d'une grande
qualité.

Mardi soir, un peu avant minuit,
voici donc le discours que j'ai prononcé:

"Madame le
Ministre, Monsieur le Président, Mes Chers Collègues,

Nous
débutons aujourd'hui l'examen d'un texte d'une importance
capitale puisqu'il est au coeur des préoccupations des
Français et touche à l'un de leurs besoins les plus
légitimement fondamentaux, celui du logement.

Alors que
notre pays traverse une période économique tumultueuse
qui menace notamment le secteur de la construction, nous devons plus
que jamais proposer aux Français une politique du logement
ambitieuse, pragmatique et dénuée de tabous
idéologiques.


La
mission de porter les espoirs de nos compatriotes et de répondre
à l'urgence de leurs attentes est particulièrement
ardue et je tiens à féliciter Madame le Ministre pour
la qualité et l'importance du travail accompli, ainsi que pour
l'écoute qu'elle a su accorder à l'ensemble des
partenaires et des acteurs du logement.

Notre
assemblée s'étant accordée sur la nécessité
de rationaliser et d'optimiser le temps parole de chacun d'entre
nous, je ne reviendrai pas sur l'ensemble des objectifs de ce projet
de loi qui ont d'ores et déjà été
parfaitement présentés par Madame le Ministre.

Je
souhaite en revanche appeler votre attention sur quelques points
spécifiques qui ont retenu toute mon attention et qui, je
l'espère, retiendront également la vôtre.

Dans
un premier temps, je veux saluer, comme le feront sans doute tous nos
collègues Maires, la volonté du Gouvernement de
favoriser la mobilité du parc locatif aidé, volonté
qui s'exprime plus particulièrement dans l'article 20 du
projet de loi, avec des mesures destinées à lutter
contre la sous-occupation des logements sociaux.

En
effet, après avoir connu une baisse conséquente en 2004
et 2005, la mobilité du parc locatif aidé s'est
stabilisée ces dernières années, ce qui est
regrettable car elle est indispensable à l'émergence
d'un véritable parcours locatif social. Il convient donc de la
stimuler.

C'est
en ce sens que je soumettrai à l'examen de notre assemblée
des amendements destinés à enrichir encore davantage ce
texte d'une grande qualité. Je proposerai notamment de
réintégrer les résidences pour personnes âgées
(RPA) dans le secteur social. A l'évidence, cette mesure
favoriserait la libération de logements de grande surface,
attribués il y a vingt ou trente ans à des familles
nombreuses, et désormais occupés, faute de pouvoir se
loger ailleurs, par des aînés souvent seuls.

Toujours
avec le même objectif, je soumettrai également à
Madame le Ministre et à notre assemblée un amendement
visant à réintégrer les logements intermédiaires
dans la catégorie sociale. Cette mesure, elle aussi,
permettrait de libérer des logements parmi les plus sociaux en
proposant à des ménages dont les revenus progressent,
des logements adaptés à leur situation financière
sans pour autant les contraindre à se tourner vers le secteur
privé dont les loyers sont inaccessibles pour eux, notamment
dans les grandes villes.

Enfin,
à la fois pour éviter certains abus, mais également
par équité envers l'ensemble des Français
locataires, je souhaite que nous mettions un terme au caractère
indéterminé de la durée des baux dans les
logements sociaux. Je propose donc que les baux soient conclus pour
une durée de 6 ans et que leur renouvellement soit assujetti à
un examen de la situation financière et familiale du locataire
par le bailleur social.

Par
ailleurs, en ses articles 23 et 24, le projet de loi propose, de
façon fort pertinente, des mesures spécifiques pour
l'Ile-de-France.

Il
serait souhaitable de voir ce principe étendu.

C'est
une évidence de dire que la problématique du logement
en Ile-de-France diffère à bien des égards de
celle des autres régions françaises et que certaines
mesures, si elles sont bénéfiques ailleurs, peuvent se
révéler catastrophiques dans notre région où
la situation locative est particulièrement tendue.

Il
en va ainsi de la diminution de 10,3 % des plafonds pour l'accès
au logement locatif social. En région parisienne, et je vous
le confirme pour avoir effectué des simulations dans ma ville,
une telle mesure exclut systématiquement la classe moyenne du
parc social, notamment les jeunes familles et un certain nombre de
jeunes retraités qui sont dans l'incapacité financière
de se loger dans le parc privé.

Je
ne pourrais donc cautionner une démarche qui contraindra une
partie de nos administrés à partir en très
grande couronne, loin de leur lieu de travail avec tous les problèmes
de transport que cela implique, mais qui aura aussi de lourdes
conséquences en terme de mixité sociale dans nos
communes. J'ai l'espoir que les débats constructifs de notre
assemblée permettront de dégager sur ce point une
solution satisfaisante.

Enfin,
je connais la détermination de Madame le Ministre à
porter et à mener à bien les engagements du Président
de la République qui, à maintes reprises, a exprimé
son ambition de transformer la France en "un pays de
propriétaires".

Je regrette donc particulièrement
l'abandon de l'article 17, supprimé, à mes yeux de
manière incompréhensible, par le Sénat.

Il
est impossible, une fois de plus, de faire l'impasse sur l'accession
sociale à la propriété, car elle est un souhait
légitime de nos concitoyens et doit être
l'aboutissement, pour le plus grand nombre, du parc locatif social
auquel nous aspirons."

Patrick BALKANY est consterné par l’attitude des socialistes!

FF-tribune-de-l-assembl-e

En ces temps de crise, nous
aurions pu croire qu'il était indispensable de faire le
meilleur usage de nos séances parlementaires afin d'examiner
et de voter les réformes indispensables à la
modernisation de notre pays.

C'était sans compter l'attitude
puérile de l'opposition qui, non contente de s'être
couverte de ridicule la semaine passée, choisit aujourd'hui
d'entraver l'examen du projet de loi logement en déposant une
motion de censure contre le Gouvernement.

Cet acte improvisé,
qui relève davantage d'une opération de communication,
intervient plusieurs semaines après les débats
parlementaires sur la crise financière. A défaut
d'avoir le sens de la réactivité, je souhaite désormais
que les socialistes cessent d'obstruer le travail mené par
notre majorité afin nous puissions honorer les engagements
d'importance que nous avons pris envers les français.

Quand les socialistes s’adonnent à un bien piètre spectacle…

En mal d’idées pertinentes et
de proposition constructives, les députés socialistes
de l’Assemblée nationales se livrent depuis mardi dernier à
un exercice d’obstruction du débat parlementaire dont le
ridicule de la mise en scène est à la hauteur des
errances de l’opposition actuelle.

Non contents des cafouillages et de
l’immobilisme qui empêchent leur propre parti d’assurer
pleinement sa fonction démocratique de parti d’opposition,
les députés socialistes semblent désormais
vouloir importer cette instabilité et cette inertie au cœur
même de nos institutions républicaines en refusant de
respecter les règles du débat parlementaire.

Mardi soir, à l’occasion de la
discussion en séance de l’article 13 du projet de loi sur
la réforme du travail parlementaire, qui vise à
encadrer le temps imparti à l’examen d’un texte de loi par
les deux assemblée et qui définit les conditions
d’examen des amendements, les députés socialistes ont
refusé de poursuivre le débat, estimant qu’ils ne
s’étaient pas suffisamment exprimés sur cet article
dont ils avaient fait leur cheval de bataille.

Le lendemain, dans un hémicycle
déserté par les élus socialistes, les députés
de la majorité ont donc achevé seuls l’examen du
projet de loi organique sur la réforme du travail
parlementaire. Les députés socialistes ont également
refusé de prendre part à la séance hebdomadaire
de questions au gouvernement, destinée d’ordinaire à
permettre aux parlementaires de contrôler, d’évaluer
et de se tenir informés des politiques menées par le
Gouvernement. L’opposition a donc clairement préféré
s’ériger en martyr du débat démocratique
plutôt que d’assumer, jusqu’au bout et avec courage, la
mission qui lui incombe.

Les députés socialistes,
emmenés par leur président de groupe Jean-Marc Ayrault,
aimeraient nous faire croire que la France vit actuellement une
« crise politique » de la plus haute gravité.
En réalité, ce genre de déclarations destinées
à dramatiser et à donner une justification démocratique
à une mise en scène grotesque est non seulement
ridicule mais particulièrement inquiétante pour la vie
démocratique de notre pays.

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En ce début d'année 2009, j'ai le plaisir de vous annoncer le lancement de ma page Facebook, qui offrira à ceux d'entre vous figurant sur ce réseau une nouvelle source d'informations et de contact.

Vous pouvez désormais me retrouver en cliquant sur ce lien.

A très bientôt, je l'espère !

Cordialement, 

Patrick Balkany

(ATTENTION ! Méfiez-vous des contrefaçons : un faux profil "Patrick Balkany" figure depuis plusieurs semaines sur Facebook… Si certains d'entre vous se sont fait prendre au piège, je ne saurais trop vous conseiller de vous désinscrire de sa page, celui-ci étant un usurpateur d'identité !)"

La crise financière au coeur des préoccupations parlementaires.

Photo_crise financière
Depuis plusieurs
semaines, la communauté internationale affronte une crise
financière particulièrement grave.

Le 14 octobre 2008, les
parlementaires de la majorité ont voté une loi de
Finances rectificative
pour que l'Etat apporte sa garantie, à
hauteur de 360 milliards d’euros, afin d'assurer la stabilité
du système bancaire. Il s'agit de garanties ou de prêts
(qui seront évidemment remboursés) destinés à
permettre aux banques de retrouver des fonds propres, mais à
la condition qu'ils soient impérativement utilisés pour
accorder du crédit à l'économie, aux entreprises, aux collectivités et aux particuliers.

Le Président de la
République a choisi de faire face à cette crise avec
beaucoup de détermination et de courage, refusant le repli de
notre économie sur elle-même et accélérant
le rythme des réformes nécessaires pour rattraper le
retard accumulé par la France au cours des dernières
décennies.

Nicolas SARKOZY ainsi
présenté le 4 décembre dernier à Douai un
plan de relance de 26 milliards d’euros, résolument orienté
vers l’investissement public et privé et dont la majeure
partie des résultats devrait être effective dès
cette année.

Pour compléter ces
crédits relatifs au plan de relance, des mesures législatives
sont nécessaires pour assurer le succès de la relance
de l’économie. Tel est l’objectif du projet de loi visant
à l’accélération des programmes de
construction et d’investissement publics et privés
, discuté
depuis quelques jours à l’Assemblée nationale et dont
le vote est prévu pour cet après-midi.

Rentrée politique des militants Clichois

En ce début d'année, j’ai
souhaité réunir tous les militants et sympathisants UMP
de la cinquième circonscription des Hauts-de-Seine autour
d’une galette des rois que nous partagerons samedi 10 janvier
à 11h30 à ma permanence parlementaire de Clichy.

Ce moment de convivialité,
précédé de la création du Comité
de Ville de Clichy
, sera l’occasion pour tous les militants de
se retrouver et de fêter ensemble la nouvelle année mais
aussi d’échanger avec Roger KAROUTCHI ainsi
que Thierry SOLERE
, qui nous feront l’amitié de partager
ce moment avec nous.

Placé sous le signe de l’amitié,
cet événement témoigne du dynamisme de notre
circonscription et de la forte mobilisation de ses militants, à
Clichy comme à Levallois, qui s’investissent au quotidien
pour faire vivre notre mouvement.

L’année 2009 sera assurément
pleine de nouveaux projets, de nouvelles idées mais aussi de
nouveaux défis pour les militants de la cinquième
circonscription.

Je sais pouvoir compter sur votre
mobilisation et vous attend nombreux ce samedi à la
permanence!