Ouvrons le débat sur le droit de grêve

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C’est un des serpents de mer de la vie politique française : comment concilier l’exercice du droit de grêve avec la continuité des services publics ? Comment faire pour éviter que ne se répètent trop souvent les images des passagers bloqués sur les quais de gares ?

Il faut avoir le courage de dire la vérité aux Français : si la grande majorité des syndicalistes sont des personnes responsables et respectables, il existe dans notre pays une minorité radicale, dangereuse, qui n’hésite pas à prendre en otage les usagers pour faire entendre des revendications pas toujours fondées. Et cette situation ne peut pas durer !

C’est la raison our laquelle Nicolas Sarkozy a pris récemment des positions fermes sur cette question : au bout de huit jours de conflit, il faut prévoir l’organisation d’un vote à bulletin secret de l’ensemble des salariés ou des étudiants pour décider de la poursuite ou non du bloquage. C’est la seule façon de concilier durablement le droit de grêve avec les attentes des Français.

Les socialistes perdent leur sang froid

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En ouvrant mon journal ce matin, j’ai été scandalisé par les propos tenus par Jack Lang lors d’une interview donnée au Parisien. Répondant à une question du journaliste sur la capacité de Nicolas Sarkozy de parler aux électeurs de gauche, l’ancien ministre a declaré : "il faut arrêter de nous prendre pour des débiles.Sarkozy, c’est le clone de Chirac. Se travestir pour mieux gruger les gens, c’est leur spécialité"

Je suis profondément choqué par une telle violence, qui témoigne de la nervosité des socialistes face aux difficultés que connaît la campagne de leur candidate. Ceci ne justifie pour autant pas une telle agressivité. Sans projet et sans idées, le PS a donc décidé de sortir les crocs…

Et sur le fond, n’en déplaise à Monsieur Lang, il va bien falloir que le PS comprenne que ça fait déjà longtemps qu’il n’est plus audible auprès des couches populaires, qui ont si souvent été déçues par les promesses non tenues des socialistes.

Un congrès pour gagner

Dimanche dernier, 80 000 personnes venues de toute la
France s’étaient rassemblées à la Porte de Versailles pour assister à
l’investiture de Nicolas Sarkozy pour
l’élection présidentielle
. Cette journée à marqué le début de la campagne
de l’UMP, et a surtout été un moment fort de
rassemblement et d’unité.

J’ai beaucoup apprécié les interventions de soutien à notre candidat de Michèle
Alliot-Marie, d’Alain Juppé ou encore de Jean-Pierre Raffarin
. Surtout,
j’ai été particulièrement touché par le discours de Nicolas, qui s’est livré en toute vérité aux
Français. Pour
retrouver l’intégralité du discours, cliquez ici.

Il a ensuite expliqué le sens de sa candidature au journal
télévisé de TF1
, clôturant ainsi une journée importante pour notre pays.

Le PS veut augmenter les impôts

Après avoir déclaré dans une émission télévisée de France 2 il y a quelques mois qu’il n’aimait pas les riches, François Hollande persiste et signe. Il a annoncé qu’en cas de victoire socialiste, le gouvernement qui serait formé par Ségolène Royal reviendrait sur les baisses d’impôts décidées par l’actuelle majorité, ainsi que sur le bouclier fiscal qui empêche l’Etat de prélever plus de 60% du revenu des Français.

Il ne faut pas prendre ces déclarations à la légère. Elles traduisent en effet la vision socialiste de la société française : celle qui consiste à partager la pauvreté plutôt qu’à créer de la richesse… Cette grille de lecture d’un autre âge fait passer les classes moyennes pour des castes privilégiées. Les personnes concernées apprécieront !

Les Français doivent le savoir : le retour au pouvoir des socialistes se traduirait automatiquement par une augmentation de l’impôt sur le revenu de 2 000 euros en moyenne par foyer !

Unité, unité, unité !

On ne le dira jamais assez. Pour l’emporter dans quelques mois lors de l’élection présidentielle, il faut dès aujourd’hui nous rassembler. L’unité doit ête de mise si nous voulons que les Français nous fasse confiance pour relever les défis qui attendent notre pays. Et ce rassemblement ne peut se faire que derrière celui qui a le plus de chances de gagner : Nicolas Sarkozy !

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J’ai de ce point de vue été heureux d’apprendre le soutien officiel qu’Alain Juppé vient d’apporter au Président de l’UMP depuis son blog, et devant la presse. Il s’agit d’un moment important de la campagne qui incarne à lui seul l’esprit d’unité que nous devons cultiver.

A l’inverse, je dois avouer avoir été attristé des déclarations récentes de Jean-Louis Debré et de Dominique de Villepin. Ne pas soutenir le candidat désigné par l’UMP n’est pas un comportement responsable. Personne parmi notre famille politique ne peut nier aux adhérents de l’UMP le droit de se prononcer sur la personne qui nous représentera ! Cela ne correspond pas à l’esprit de démocratie interne que nous voulons tous.

Surtout, si certains souhaitaient se présenter, ils avaient tout le loisir de le faire pendant le phase de débat et les forums. Maintenant est venu le temps de l’action !

Droit au logement : ne réduisons le débat

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L’UMP a demandé par la voix de son Président Nicolas Sarkozy la mise en oeuvre d’un droit au logement opposable
depuis près de trois mois. Je me félicite donc que l’idée fasse son chemin, et que le gouvernement ait décidé d’appuyer cette proposition novatrice.

Pour autant, je crains que le débat qui s’est installé ces dernières semaines dans notre pays ne devienne trop réducteur. Il faut être clair : oui, la politique d’hébergement d’urgence doit être repensée pour être plus efficace. Oui, il est impératif que les centres d’hébergement deviennent des lieux ouverts toute la journée pour faire entrer les "sans domicile fixe" dans un parcours de réinsertion.

Mais pour autant, il faut rappeler que la crise du logement ne se limite pas à la question de l’hébergement d’urgence. Il faut aujourd’hui permettre aux milliers de familles françaises qui sont sur liste d’attente depuis bientôt deux ou trois ans d’accéder à un logement qui corresponde à leurs capacités financières. La situation actuelle est intolérable.

Une fois de plus, la gauche laisse de côté les Français modestes, ceux qui travaillent et se lèvent tôt le matin, ceux qui sont toujours assez riches pour payer des impôts, mais jamais assez pauvres pour toucher des aides publiques!