
C’est un des serpents de mer de la vie politique française : comment concilier l’exercice du droit de grêve avec la continuité des services publics ? Comment faire pour éviter que ne se répètent trop souvent les images des passagers bloqués sur les quais de gares ?
Il faut avoir le courage de dire la vérité aux Français : si la grande majorité des syndicalistes sont des personnes responsables et respectables, il existe dans notre pays une minorité radicale, dangereuse, qui n’hésite pas à prendre en otage les usagers pour faire entendre des revendications pas toujours fondées. Et cette situation ne peut pas durer !
C’est la raison our laquelle Nicolas Sarkozy a pris récemment des positions fermes sur cette question : au bout de huit jours de conflit, il faut prévoir l’organisation d’un vote à bulletin secret de l’ensemble des salariés ou des étudiants pour décider de la poursuite ou non du bloquage. C’est la seule façon de concilier durablement le droit de grêve avec les attentes des Français.



