Militants et élus UMP des Hauts-de-Seine se mobilisent pour la région

En vue des élections
régionales de mars prochain, les cadres et les élus
UMP des Hauts-de-Seine ont réuni vendredi dernier les
militants autour de ceux qui mèneront la bataille des
régionales dans les Hauts-de-Seine au côté de
Valérie PECRESSE. Lors de cette convention, accueillie par la
ville de Suresnes, les militants de notre mouvement ont fait la
synthèse de toutes les idées et projets qui avaient été
évoqués lors des différents comités de
ville chargés d'apporter une contribution active au programme
qui sera défendu par notre tête de liste au moment des
élections.

De nombreuses
propositions ont donc été faites à nos candidats
sur des sujets au coeur des préoccupations des franciliens: le
développement de l'offre de transport et de logement en
Ile-de-France, le défi du développement durable, le
développement économique ainsi que la formation et
l'enseignement supérieur, indispensables à l'essor et à
l'attractivité de la région.

Toutes ces propositions,
de la plus ambitieuse à la plus réaliste, rendent
compte des changements considérables qui doivent encore être
menés à bien en Ile-de-France afin d'améliorer
le quotidien des franciliens.

Aux mains d'une gauche
immobile, archaïque et incapable de mener à leur terme
les rares projets esquissés au cours de ces dernières
années, la région Ile-de-France a besoin de renouveau
et de projets d'avenir.

Comment, en effet,
espérer que notre région se développe alors que
l'actuel élu en charge du développement économique
est communiste? Comment faciliter les déplacements d'une
commune à une autre de notre département alors que les
transports en commun n'assurent pas ces liaisons? Comment lutter
contre le stationnement des deux-roues sur le trottoir alors
qu'aucune solution de stationnement appropriée ne leur est
proposée? Comment enfin espérer attirer de jeunes
talents si nos universités ne sont pas reconnues à
l'international?

L'Ile-de-France est une
région jeune au potentiel immense mais pour le moment
largement inexploité. La convention de vendredi a montré
que les militants UMP et leurs élus sont bien décidés
à faire bouger les choses en offrant aux franciliens des
projets d'avenir guidés par une seule volonté:
améliorer leur quotidien.

Les députés se penchent sur la difficile question de la fin de vie

Les
parlementaires se sont de nouveau prononcés hier sur la
difficile question de la fin de vie. Les socialises avaient en effet
souhaité porter à l'ordre du jour une proposition de
loi visant ni plus ni moins à légaliser l'euthanasie
dans notre pays. Si cette proposition de loi prolonge le débat
entamé par la majorité présidentielle en 2004,
elle y apporte une mauvaise réponse.

En
effet, la loi n° 2005-370 du 22 avril 2005 relative aux droits
des malades et à la fin de vie a constitué un grand
progrès. Elle fait suite au travail remarquable mené
par la mission d’information sur l’accompagnement de la fin de
vie, présidée par le député UMP Jean
LEONETTI.

Cette
loi a permis de trouver un point d’équilibre entre les
différentes sensibilités qui se sont exprimées
sur le sujet en posant notamment comme principe le droit de suspendre
ou de ne pas entreprendre des actes médicaux disproportionnés
et en réaffirmant la primauté des soins palliatifs.

A
la demande du Premier ministre, cette loi a fait l'objet d'une
évaluation en 2008. La nécessité de mieux
informer le public et le corps médical de l'existence et de
l'étendue de cette loi a alors été mise en
lumière. Il convient en effet de renforcer le travail de
pédagogie afin de permettre la meilleure application de cette
loi, dans l'intérêt du patient.

Pourquoi
donc légiférer dans la précipitation alors que
notre pays s'est d'ores déjà doté d'une
législation équilibrée, dont la qualité a
été unanimement saluée? Les parlementaires de la
majorité ont donc légitimement choisi de poursuivre le
travail accompli, issu d'une large concertation menée depuis
2004, en rejetant cette proposition de loi aussi imprécise que
dangereuse par 306 voix contre 202.

Le Gouvernement s’engage au service des TPE

Avec trois millions
d’embauches par an, nos entreprises de moins de dix salariés
sont une composante essentielle du dynamisme de l’emploi en France.

Néanmoins,
dans un contexte économique dégradé dont les
effets sont encore perceptibles, les petites entreprises doivent
faire face à d'importantes difficultés financières
qui pénalisent l'emploi.

Aussi, afin que cette
crise économique conjoncturelle n'impacte pas de manière
durable le marché de l'emploi, le Gouvernement a souhaité
mettre en place une aide spécifique et temporaire pour les
embauches des TPE.

L'aide « Zéro
charge » a ainsi été instaurée le 19
décembre 2008 dans le cadre du Plan de relance de l'économie
afin d'aider les très petites entreprises à poursuivre
leurs embauches. Cette mesure a connu un véritable succès
puisque plus de 600 000 embauches en ont bénéficié
depuis le début de l'année.

Le succès de ce
dispositif, qui vise à préserver les entreprises et les
emplois les plus fragiles, tient à la fois à sa
simplicité et à son efficacité. Applicable
à toute embauche faite à temps plein ou à temps
partiel, en CDI ou en CDD de plus d’un mois, cette mesure permet à
l’employeur de bénéficier d’une exonération
totale des charges patronales pour un salaire égal au SMIC et
à une aide dégressive jusqu’à un plafond de
salaire égal à 1,6 fois le SMIC.

Compte
tenu de ces résultats positifs et afin de poursuivre le
soutien aux embauches dans la perspective de la reprise, le
Gouvernement a décidé de prolonger ce dispositif pour
toutes les embauches réalisées jusqu'au 30 juin 2010 et
pour une durée pouvant aller jusqu'à douze mois à
compter de la date d'embauche.

A
titre d'exemple, une embauche réalisée en mai 2009
pourra continuer à bénéficier de l'aide jusqu'en
mai 2010 si le salarié est toujours présent dans
l'entreprise. Une embauche réalisée en juin 2010 pourra
quant à elle en bénéficier jusqu'en juin 2011.

Cette mesure fait partie des dispositifs concrets mis en place dans le cadre du Plan de relance et qui ont prouvé leur efficacité. Nous amorçons, pas à pas, la sortie de crise, qui ne sera définitivement derrière nous que lorsque l'emploi reprendra de manière durable. Tel est, aujourd'hui, l'objectif prioritaire du Gouvernement.

Semaine chargée à l’Assemblée nationale!

L'actualité politique de cette semaine a été particulièrement chargée pour les députés et le Gouvernement. Mardi, l'Assemblée nationale a adopté en première lecture, par 336 voix contre 227,  le projet de loi de finances pour 2010. Si les députés UMP et Nouveau Centre ont largement voté pour ce projet de loi, la gauche a quant à elle, comme à son habitude, redoublé de critiques en dénonçant « l'injustice fiscale, la gabegie financière et la honte ». Jamais à cours de critiques et de belles formules, l'opposition n'a malheureusement pas fait preuve de la même énergie pour formuler des propositions constructives et innovantes.

A l'occasion de la séance de questions au Gouvernement de mardi, une dizaine de députés ont par ailleurs interpelé le Gouvernement au sujet de la réforme des collectivités territoriales et de la suppression de la taxe professionnelle afin de leur faire part de leurs inquiétudes et de leurs réticences. Les ministres interpelés, qui ont tenu à souligner que cette réforme avait été menée dans la concertation et que le Gouvernement restait à l'écoute des élus afin de répondre à leurs interrogations, ont réaffirmé que la suppression de la taxe professionnelle interviendrait bien, comme prévu, au 1er janvier 2010. Ils ont par ailleurs insisté sur le fait que la suppression de cette taxe, principale ressource financière des collectivités locales, n'interviendrait pas sans que de nouvelles ressources fiscales à destination des collectivités ne soient mises en place.

Contrairement à ce que prétend l'opposition, la suppression de la taxe professionnelle ne se traduira en aucune façon par un transfert de charges des entreprises vers les ménages, autrement dit par une augmentation d'impôt pour ces derniers. Prétendre booster la compétitivité des entreprises françaises en supprimant la taxe professionnelle tout en pénalisant le pouvoir d'achat des ménages n'aurait en effet aucun sens. Les collectivités conserveront bien un lien étroit avec les entreprises présentes sur leur territoire puisque ces dernières devront s'acquitter d'une cotisation locale d'activité (CLA) assise sur le foncier et d'une cotisation complémentaire assise sur la valeur ajoutée de l'entreprise qui alimenteront les finances des collectivités locales. Les ménages ne seront donc aucunement impactés par cette réforme.

Enfin, les députés ont entamé mardi le débat relatif au projet de loi de lutte contre la récidive présenté par Madame Michèle ALLIOT-MARIE, Ministre de la Justice et des Libertés. Ce texte prévoit toute une série de mesures destinées à empêcher la récidive en renforçant la surveillance judiciaire et de sûreté, en permettant une meilleure appréhension des risques ainsi qu'une meilleure application des interdictions auxquelles sont soumis les criminels sexuels afin de protéger les victimes.

Célébration franco-allemande du 11 novembre

Nicolas SARKOZY a accueilli hier
« une grande amie de la France », Angela
Merkel, afin de commémorer ensemble l'armistice de la guerre
de 1914-1918 et de célébrer l'amitié
Franco-Allemande. Évènement aussi historique que
symbolique puisque qu'aucun Chef de Gouvernement allemand n'avait
auparavant participé à une telle cérémonie
en France.

Rappelant à la mémoire
de chacun une guerre aussi longue que terrible, où la douleur
a frappé les familles de nos deux pays, Nicolas SARKOZY et
Angela MERKEL ont également souhaité se tourner vers
l'avenir. Ils ont ainsi rappelé les liens étroits qui
unissent nos deux pays et notre capacité à agir
efficacement ensemble.

A Levallois, nous étions
également très nombreux a former le cortège pour
célébrer l'armistice du 11 novembre 1918, date qui a
sonné le glas de cette guerre mondiale.

Messe en l’honneur du général de Gaulle

Hier, en l'église Saint-Médard
de Clichy, les militants clichois ont souhaité faire célébrer
une messe pour commémorer le 39ème anniversaire de la
mort du Général de Gaulle. Cet office fut l'occasion
pour les jeunes militants UMP de s'interroger sur l'héritage
transmis à notre famille politique par le général
de Gaulle et sur les valeurs gaullistes encore vivantes dans le coeur
et l'esprit de nombre de nos militants, quel que soit leur âge.
La présence de ces jeunes, aux côtés de leurs
aînés et des portes drapeaux, rend compte de
l'intemporalité et de la vigueur des enseignements du
gaullisme ainsi que de ses valeurs.


Allocution
pour la messe commémorative du 39ème anniversaire du
décès de Charles de Gaulle.

Mesdames et
Messieurs,

Merci tout
d’abord de nous avoir invités à commémorer
avec vous le décès de Charles de Gaulle. C’est un
grand honneur pour moi de pouvoir m’exprimer et partager avec vous
ce moment.

Voilà
39 ans que Charles de Gaulle nous a quittés. A cette époque
je n’étais même pas né et ce n’est donc que
des années plus tard, que j’ai appris à connaître
cet homme.

Celui que
l’on appelle « L’homme du 18 juin 1940 »,
le « père de notre constitution » ou
encore « l’homme de la France libre »… mais
au fond, et je pose la question tout naturellement, qu’est-ce que
Charles de Gaulle représente aujourd’hui pour un jeune de 20
ans ?

Vous savez,
aujourd’hui quand on a 20 ans on termine ses études, on se
prépare à la vie active, on pense à ses amis, sa
famille, on a plein d’idées et plein de projets en-tête.

Mais à
20 ans, quand on n’a jamais connu la guerre, on réalise que
des jeunes du même âge se sont battus dans les années
les plus sombres de notre histoire pour défendre leur avenir
et celui de leur pays tout entier. Ces jeunes là n’ont pas
pu terminer leurs études. Ils n’avaient pas non plus d’autre
choix que de quitter leur famille. Pour seul projet, ce qu’ils
avaient en tête, c’était de libérer la France
du joug de l’idéologie nazie.

Quand on est
jeune et qu’on a 20 ans, on se rappelle donc que des hommes et des
femmes de courage se sont levés avec force pour dire « non ».

Ce que
représente Charles de Gaulle, ce n’est pas simplement le
gaullisme de la guerre, ce n’est pas seulement le gaullisme de la
résistance, ce n'est pas seulement le gaullisme de la France
libre. Le gaullisme ne s’arrête pas avec la Libération.
Il continue.

Il continue
dans notre constitution. Il continue aussi dans l’Europe. Car c’est
De Gaulle qui a fait l’amitié Franco-allemande. Et qu’est-ce
que serait l’Europe aujourd’hui sans l’amitié
Franco-allemande ? Rien.

Alors je
vais vous faire une confidence. Aujourd’hui je me sens non
seulement profondément Français, mais je me sens en
plus profondément Européen.

Pour un
jeune de 20 ans, le Général de Gaulle ce n’est pas
simplement un personnage, ce n’est pas simplement un emblème,
ce n’est pas non plus un souvenir. C’est l’idée d’une
France unie par d’immenses valeurs communes. C’est l’idée
d’un avenir.

La question
pour les jeunes français aujourd’hui c’est : « comment
allons nous pouvoir construire cet avenir ? ». Espoir
et optimisme, c’est tout ce que je souhaite à la jeunesse
d’aujourd’hui.

Je vous
remercie.


William
Troillard

Responsable des Jeunes UMP de Clichy

Bilan de mi-mandat du Président de la République

President2  Arrivé à
mi-mandat, le Président de la République a souhaité
faire le point sur ses deux ans et demi passés à la
tête de l'Etat. Au cours d'un entretien accordé hier à
l'Elysée, Nicolas SARKOZY a remis en perspective les
réalisations menées à bien ainsi que celles
qu'il reste encore à mettre en oeuvre. Un argumentaire
présentant les 90 réformes majeures du candidat Nicolas
SARKOZY, désormais engagées et mises en oeuvre par le
Président de la République, a d'ailleurs été
préparé pour cette occasion par l'Elysée.

Cet entretien fut
également l'occasion pour le Chef de l'Etat de prendre
position sur le montant du grand emprunt, sujet au coeur de
nombreuses polémiques à droite comme à gauche.
Nicolas SARKOZY a indiqué que ce montant devrait se situer
entre 25 et 50 milliards d'euros et que ce dernier serait fixé
au début du mois de décembre.

Le Chef de l'Etat s'est
par ailleurs félicité de la bonne gestion de la crise
économique en France. Nous avons en effet globalement moins
souffert que nos voisins européens. Par dessus tout, le
Président a réaffirmé sa détermination à
poursuivre les réformes annonçant dès maintenant
trois chantiers majeurs de cette seconde partie du quinquennat: la
création du 5ème risque (dépendance), les
retraites et la justice.

Député
depuis 1986, je me réjouis de voir que la France, trop souvent
timide et frileuse face aux réformes, a pris le tournant de la
modernisation et de l'avenir. Je tiens à saluer la
mobilisation sans faille et le travail colossal mené par le
Président de la République et son Gouvernement depuis
deux ans et demi: réforme de la carte judiciaire, instauration
du service minimum dans les transports et à l'école au
service des usagers et des parents, loi de modernisation de
l'économie au service des consommateurs, loi pénitentiaire
pour lutter contre la surpopulation carcérale, loi d'autonomie
des universités, Grenelle de l'environnement, création
du pôle emploi pour un meilleur accompagnement des demandeurs
d'emploi, instauration du RSA…

Jamais un Président
de la République ne s'était autant investi pour amener
son pays sur la voie de la modernisation. En ma qualité de
Député-Maire et en tant qu'ami, je tiens à
saluer son action et à le féliciter pour ce bilan de
mi-mandat qui l'honore.

Débat sur l’identité nationale: exprimez vous!

Le Ministre de l'immigration et de
l'identité nationale a annoncé l'ouverture du grand
débat sur l'identité nationale, largement médiatisé
ces derniers jours. Selon ses propres termes, ce débat « doit
favoriser la construction d'une vision mieux partagée de ce
qu'est l'identité nationale aujourd'hui ». Pour que
ce débat soit à la hauteur des enjeux, il est essentiel
que chacun y participe et devienne acteur de cette consultation sans
précédent.

Le site internet
www.debatidentitenationale.fr
recueille dès à présent vos réflexions et
propositions. D'ici deux semaines, un forum interactif et un
questionnaire à choix multiples seront mis en ligne. Il est
important que chacun s'approprie ce débat qui nous concerne
tous. La majorité présidentielle a besoin de vos
nombreuses contributions.

Qu'est ce qu'être français
aujourd'hui ? Nous comptons sur votre active participation afin
d'apporter une réponse riche des apports de chacun d'entre
nous.