Les députés renouvellent leur confiance à François FILLON

Reconduit dans ses fonctions de Premier Ministre il y a quelques jours, François FILLON s'est adressé hier à l'ensemble des députés afin de leur présenter la feuille de route qui conduira l'action de son gouvernement pour les 18 mois à venir. 

A la tête d'un « gouvernement d'action », le Premier Ministre entend poursuivre un double objectif: mettre en oeuvre les engagements de 2007 pour construire une France moderne et gérer les effets de la crise économique.

Rappelant les nombreuses réalisations déjà accomplies au cours de ces 3 dernières années (autonomie des universités, réforme des retraites, instauration du service minimum, Grenelle de l'Environnement…), François FILLON a souhaité que l'élan de la réforme se poursuive, soulignant que la Majorité Présidentielle pouvait être fière de ce travail déjà accompli.

La gestion de la crise par le Président de la République et le Gouvernement a, en effet, été exemplaire. Alors que la reprise s'amorce, force est de constater qu'en France, la récession a été bien moins importante que chez nos voisins européens. Le choc de la crise maîtrisé, c'est désormais l'après crise qu'entend préparer le Gouvenement.

Afin d'accompagner cette reprise, l'emploi et la compétitivité des entreprises françaises seront au coeur des priorités grâce, notamment, à la formation et l'apprentissage, qui facilitent l'insertion des jeunes sur le marché du travail. Réaffirmant son refus de toute hausse d'impôts, le Chef du Gouvernement a également appelé de ses voeux une réforme en profondeur de notre fiscalité, « chef d'oeuvre de complexité », afin de la rendre plus lisible, plus juste et plus compétitive.

Au-delà de cette bataille capitale menée en faveur de la croissance et de l'emploi, le Gouvernement entend préparer l'avenir. Tout d'abord en réduisant de façon drastique les déficits publics. Ensuite, en engageant dès maintenant les réformes au service d'une France moderne et solidaire.

Le Premier Ministre s'est notamment engagé à relever le défi de la dépendance de nos aînés,  à repenser la politique de la ville, en lien avec les associations ou encore à réformer le dialogue social au sein des entreprises. Sur le plan international, notre gouvernement s'attachera à faire entendre la voix de la France sur une scène internationale en constante évolution mais aussi à réformer la gouvernance d'un système économique et financier mondialisé.

Unis derrière le Premier Ministre et désireux de soutenir pleinement l'action du Gouvernement et du Président de la République au cours des prochains mois, les Députés de la Majorité ont largement renouvelé leur soutien à François FILLON. L'élan de la réforme reste intact. Les Députés de la Majorité s'y associeront pleinement.

30 ans après, la relève, c’est eux !

Hier, j'ai eu le plaisir d'accueillir à Levallois Messieurs Charles PASQUA, Jean SARKOZY et Benjamin LANCAR, ainsi que de nombreux militants du 92, à l'occasion d'un débat organisé par l'équipe des Jeunes Populaires de notre département.

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Lors de cette rencontre, nos jeunes nous ont adressé un message fort, tourné vers l'avenir. Près de trente ans après nos premières victoires dans le 92, qui nous ont permis de reprendre aux communistes le département des Hauts-de-Seine et de le transformer de façon radicale, ces jeunes brûlent de s'engager à leur tour au service de leur ville et de leur département. Car il reste de nombreuses batailles à mener ! A Malakoff, à Nanterre, à Gennevilliers, à Clichy…. Autant de villes toujours aux mains de la gauche et dont l'énorme potentiel, inexploité, se dégrade un peu plus chaque jour.

Comme ils ont tenu à le souligner, l'ambition de ces jeunes est noble et porteuse d'espoir. Car ce qui les anime et doit continuer à les animer tout au long de leur vie politique en tant qu'élu ou militant, c'est cette volonté d'aider et de se mettre au service des autres. Monsieur Charles PASQUA, ancien ministre et ancien président du Conseil général des Hauts-de-Seine, leur a rappelé avec force: l'ambition politique est vaine si elle ne se fonde pas sur une volonté profonde d'améliorer la vie des gens. Et la seule récompense à attendre de cet engagement doit être la satisfaction de savoir qu'on y est arrivé.

 

Intervention de Patrick BALKANY sur le PLF 2011

" Monsieur le Ministre, Monsieur le Président, Mes Chers Collègues,

Le projet de loi de finances pour 2011 est aujourd'hui l'occasion de débattre de plusieurs articles relatifs à la suppression de la taxe professionnelle et aux ajustements qui doivent en découler.

Ces arbitrages sont très attendus par les élus locaux, qui se livrent en ce moment même à un véritable exercice d'équilibriste: préparer un budget sans connaître avec exactitude une part conséquente de leurs recettes et de leurs dépenses fiscales.

L'article 63 créé un fonds de péréquation des recettes communales et intercommunales. Il généralise ainsi un système de péréquation horizontale qui existe depuis 1991 en Ile-de-France: le FSRIF.

Toutefois, il serait profondément injuste et inéquitable que les communes d'Ile-de-France subissent une double imposition au titre de la coexistence de ces deux mécanismes.

Je demande donc au Gouvernement de nous apporter l'assurance que nous, pionniers de la péréquation, ne serons pas soumis à une imposition supplémentaire qui viendrait s'ajouter à celle dont nous nous acquittons depuis près de 20 ans.

En outre, la généralisation de la péréquation doit, à mon sens, s’effectuer par la création de fonds de péréquation régionaux, comme cela a été proposé en commission des finances. Cette mesure permettrait de se tenir au plus près des réalités et des disparités de nos territoires.

Enfin, il convient d’harmoniser les taux du FSRIF et du nouveau fond de péréquation : je souhaite que soit retenu, dans ce cadre, la contribution de 2% proposée à l'article 63.

Aujourd'hui nous sommes invités à nous prononcer sur un principe dont nous ne connaissons pas encore les modalités intrinsèques. Je le regrette. Néanmoins, j'espère vivement que notre débat permettra de finaliser une réforme juste, à la hauteur des attentes des élus locaux.

Soyez assurés, Monsieur le Ministre, Monsieur le Président, Mes Chers Collègues, que j'y serai particulièrement attentif."

 

Jean-Jacques GUILLET élu président de l’UMP des Hauts-de-Seine

La fédération UMP des Hauts-de-Seine a pris, hier, un nouvel élan. Réunis à Boulogne-Billancourt, les membres élus des 13 circonscriptions de notre département ont porté Jean-Jacques GUILLET à la tête de l'UMP des Hauts-de-Seine. Sur les 499 militants appelés aux urnes, 319 ont apporté leur soutien à Jean-Jacques GUILLET qui a ainsi été élu avec 63,93% des voix.

En confiant au Député-Maire de Chaville la présidence de notre comité départemental pour les deux années à venir, les militants ont fait le choix du renouveau. En tant que collègue et ami de Jean-Jacques GUILLET, je me réjouis de ce choix qui nous permettra de remobiliser et redynamiser notre fédération en vue des prochaines échéances électorales. Car c'est dès à présent que nous devons nous y préparer! Les cantonales de 2011, puis les présidentielles et législatives de 2012 seront en effet des étapes décisives pour la poursuite du travail de modernisation de notre pays engagé par le Président de la République et le Gouvernement.

Unis et déterminés à travailler ensemble au service de la Majorité Présidentielle, les membres de ce nouveau comité départemental restent animés par une même volonté: permettre à notre mouvement de remporter ces prochains scrutins. Dans cette mission qui nous incombe, je sais pouvoir compter sur l'action et la fidélité des élus de notre département et de nos militants.

Patrick BALKANY

Présidence du G20: la France prend le relais

Dès demain, la France prendra officiellement, pour un an, la Présidence du G20. Le Sommet qui se tiendra les 11 et 12 novembre prochains à Séoul  marquera en effet le passage de la Présidence de la République de Corée à la Présidence française du G 20.

Ce forum, qui a réuni en 2008, pour la première fois, les Chefs d'Etats et de Gouvernement des principales économies du monde, est destiné à favoriser le dialogue entre les Etats pour les amener à s'entendre en matière de politique économique et financière. Il est  composé des membres du G8 (France, Allemagne, Etats-Unis, Russie, Royaume-Uni, Italie, Japon, Canada), des principales économies émergentes (Afrique du Sud, Brésil, Chine, Inde,…) et de l'Union européenne, qui en est le vingtième membre.

Ce groupe de concertation économique représente ainsi plus de 85% de la richesse mondiale et les deux tiers de la population mondiale et du commerce international.

Principal artisan de la montée en puissance, en pleine crise économique mondiale, du G20 comme organe décisionnaire sur la régulation financière, Nicolas SARKOZY a affiché des ambitions claires pour sa présidence qui doit s'articuler autour de trois grands dossiers: la réforme du système monétaire international, dont l'instabilité menace la croissance mondiale; la volatilité du prix des matières premières, cause des émeutes de la faim en 2008 à Haïti et en Afrique; enfin la réforme de la gouvernance mondiale qui doit faire évoluer des institutions telles que le FMI ou encore le Conseil de sécurité de l'ONU.

" La France propose à ses partenaires le choix de l'ambition. Avec une conviction : seul le G20 dispose du poids spécifique, de la légitimité et de la capacité de décision nécessaires pour donner les impulsions indispensables à ces chantiers de demain " annonçait le Président de la République il y a quelques mois. Demain, sous l'impulsion de la France et du Chef de l'Etat, un nouvel élan sera donné au niveau international avec pour ambition d'aller le plus loin possible dans la réalisation des objectifs fixés avant de passer le relais, fin 2011.

Un budget maîtrisé et tourné vers l’avenir

L'Assemblée nationale vit actuellement l'un des temps forts de la session en cours: l'étude du projet de loi de finances pour 2011. Depuis plusieurs semaines, mes collègues Députés et moi-même nous penchons presque chaque jour sur les différents crédits qui seront accordés à l'ensembles des missions de l'Etat: santé, défense, écologie, sport, logement, sécurité civile, enseignement, aide au développement…. le budget de l'Etat a vocation à couvrir l'ensemble des secteurs.

Dicté par le nécessaire impératif de réduction de la dépense publique, ce budget est également guidé par une volonté très ferme du Gouvernement: encourager la reprise économique et favoriser l'emploi.

Alors que les médias ont beaucoup parlé du désormais fameux « coup de rabot » qui allait être appliqué aux niches fiscales, il faut rappeler que celui-ci ne s'appliquera pas de façon uniforme. Ainsi, certaines niches fiscales peu efficaces sur le plan économique ou peu créatrices d'emplois ont, en effet, été largement rabotées, voire supprimées. Le Gouvernement a cependant souhaité maintenir les dispositifs qui se sont révélés positifs en matière d'innovation, d'investissement ou de création d'emplois.

C'est, par exemple, le cas du crédit d'impôt accordé en faveur de l'emploi d'un salarié à domicile. Idem pour le crédit d'impôt recherche, défendu avec force par le Gouvernement et très apprécié des entreprises puisqu'il leur permet dès maintenant d'innover et de gagner en compétitivité. Tous deux ont été maintenus.

Examiné à l'Assemblée nationale jusqu''à la semaine prochaine, où il sera soumis au vote des députés, ce budget est résolument tourné vers l'avenir. Il prouve que la maîtrise des finances de l'Etat peut aussi s'accompagner d'une politique résolument volontariste, en phase avec les attentes des Français et conforme aux engagements qui sont les nôtres.