L'Assemblée nationale a suspendu ses travaux le mercredi 13 juillet au soir, au terme d'une année particulièrement chargée. Ce sont ainsi plus d'une centaine de textes qui auront été examinés, débattus, amendés et soumis au vote des députés au cours de cette session. Réforme de la garde à vue, création du défenseur des droits, représentation des Français de l'étranger à l'Assemblée nationale, participation des citoyens au fonctionnement de la justice pénale, accords de coopération, mesures en faveur de l'égalité hommes-femmes… autant de sujets sur lesquels mes collègues députés et moi-même, au côté du Gouvernement et du Président de la République, nous sommes mobilisés.
Cette session particulièrement riche s'est achevée par le vote d'un texte essentiel dont nous devons mesurer l'importance pour l'avenir de notre pays : le projet de loi constitutionnelle relatif à l'équilibre des finances publiques. Alors que les finances de l'Etat sont, depuis plus de 35 ans, déficitaires, ce texte – qui doit encore être approuvé par le Congrès – vise à garantir le rétablissement de nos finances publiques grâce à la mise en place d’une règle d’or imposant un objectif d’équilibre budgétaire.
Cette règle, le Président de la République et le Premier ministre ont souhaité l’inscrire dans la Constitution pour que tous les gouvernements s'engagent à réduire les déficits publics et soient obligés de dire aux Français quand et comment ils entendent revenir à l’équilibre budgétaire.
Et force est de constater que cet objectif fait déjà partie intégrante de la politique menée par le Gouvernement au cours de ces dernières années : gel des dépenses de l’État, non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux ou encore retour à l’équilibre, avec un déficit public de 3 % en 2013.
Ainsi, grâce à la politique économique menée par le Gouvernement, la France fait partie des pays qui sont en train de réduire le plus rapidement les déficits publics hérités de la grave crise financière que nous venons de traverser.
Alors que la Majorité présidentielle reste mobilisée pour répondre aux préoccupations de nos concitoyens, la Gauche, qui a refusé de voter cette règle comme elle s'est opposée à l'ensemble des mesures prises par le Gouvernement pour réduire les déficits publics, reste enfermée dans une logique partisane totalement irresponsable. Obnubilée par les échéances de 2012 et incapable de s'exprimer d'une seule voix, elle s'agrippe avec force à cet anti-sarkozysme primaire, sans doute dernier garant de son unité.
En tant que député mais aussi qu'élu local, vous pouvez compter sur ma volonté d'être pleinement, à l'Assemblée nationale comme sur le terrain, à votre écoute et à votre service au cours de ces prochains mois qui seront décisifs pour l'avenir de notre pays.
Très bonnes vacances à toutes et à tous !
Patrick BALKANY
