Clichy et Levallois de nouveau endeuillées

Une nouvelle fois, la ville de Clichy se retrouve au coeur de  l'actualité en raison de l'événement tragique qui a coûté la vie d'un  père de famille. Alors qu'il jouait dans un parc de la ville avec son fils de 11 ans, un homme a été agressé à l'arme blanche, sans raison apparente, par un individu au psychisme fragile, connu des services médico-psychologiques et de la police. L'intervention extrêmement rapide des secours n'aura pas suffi à le maintenir en vie.

En tant que Député de Clichy-Levallois, je tiens tout d'abord à présenter mes sincères condoléances à la famille de la victime. Brahim CHIQUITO était apprécié de ses proches et amis. Il s'était investi depuis plusieurs années auprès des jeunes levalloisiens au sein du LSC Football. En ces moments difficiles, je tiens à leur exprimer mon soutien.

Ce nouveau drame n'est pas sans rappeler la tragédie dont les clichois ont été les tristes témoins en décembre dernier. Ces événements tragiques – aux causes similaires – survenus à quelques mois seulement d'intervalle témoignent du déficit flagrant en matière de prévention et de lutte contre l'insécurité entretenu par la municipalité en place.

Quelques soient les origines du drame, et l'état de santé mental des agresseurs, il n'est pas normal que deux agressions de même type puissent avoir lieu, en plein jour et à quelques semaines d'intervalle, dans les rues de Clichy. Elles sont malheureusement l'illustration du climat d'insécurité croissante qui règne à Clichy. Pour toute réponse, la municipalité met à disposition "une cellule d'écoute" à l'attention des Clichois. Un geste noble et généreux, mais qui n'apporte aucune solution concrète au problème et n'empêchera en rien de nouvelles tragédies.

Combien de drames faudra-t-il encore avant que l'équipe municipale, qui a la responsabilité pleine et entière de la sécurité de ses concitoyens, se décide à engager une politique volontariste en matière de sécurité afin de mettre un terme à cette insécurité grandissante que les Clichois, qui n'aspirent qu'à la tranquillité, dénoncent chaque jour davantage? Plus que jamais, ce besoin de sécurité doit être entendu. Nous allons nous y employer.

Un « plan de rebond pour l’emploi » pour les chômeurs en fin de droit

En
cette période de crise, la priorité du Gouvernement reste bien
évidemment l’emploi, avec une attention toute particulière pour
ceux qui malheureusement ont perdu leur travail et qui se retrouvent
en fin de droit à l’assurance chômage.

Conformément
à ce qu’avait annoncé le Président de la République lors du
sommet social du 15 février, aucun chômeur en fin de droits à
l’assurance chômage ne sera laissé sans solution. La large
concertation menée par Laurent WAUQUIEZ avec les partenaires sociaux
a permis d’établir un diagnostic précis sur la situation de ces
demandeurs d’emploi et d’élaborer des réponses adaptées pour
chacun d’entre eux, tenant compte de la diversité des situations
et dans une logique de droits et de devoirs: il s’agit
d’accompagner ceux qui ont le plus de difficultés vers le retour à
l’emploi. Un accord a ainsi été signé hier avec l’ensemble des
organisations patronales et 4 sur 5 organisations syndicales (CFDT,
CFTC, CFE-CGC, FO). 

La priorité de ce plan, est d’accompagner
les salariés en fin de droit vers le retour à l’emploi, au
travers d’une formation ou d’un contrat aidé rémunérés.
Toutefois à défaut de pouvoir proposer de telles solutions, une
Aide Exceptionnelle pour l’Emploi, dans la limite de 6 mois par
allocataire, sera attribuée. Cette aide –du montant de l’ASS à
taux plein (soit 460€/mois)- ne sera attribuée qu’en dernier
ressort. Ceux qui refusent une formation ou un contrat n’auront pas
droit à cette aide.

C’est
à cette condition que cette aide pourra jouer son rôle de filet de
sécurité par rapport la priorité donnée à nos mesures actives.


La mission du suppléant est purement éventuelle et ne confère à celui qui en est investi ni un statut ni une fonction dont il pourrait se démettre

Telle est la réponse que Monsieur le Président de l'Assemblée nationale vient d'adresser à Marie-Claire RESTOUX.

Cette réponse n'est que la stricte résultante de l'article 25 de la Constitution et de l'article LO. 176 du code électoral. Je constate avec regret que ma suppléante n'a qu'une connaissance limitée de la mission qu'elle a acceptée.


Extrait
de l'article "Restoux reste suppléante" du Journal le
Parisien.
Politique,
jeudi 8 avril 2010.

"Marie-Claire
Restoux

est condamnée à rester jusqu'en 2012 la suppléante du député
UMP
des Hauts-de-Seine Patrick Balkany

! Dans une lettre du 29 mars, l'ancienne judokate, en délicatesse
avec le maire de Levallois, informait le président de l'
Assemblée
nationale

qu'elle avait décidé de renoncer à sa « fonction de députée
suppléante ». Une première dans l'histoire de l'Assemblée.

Dans
une réponse envoyée hier,
Bernard
Accoyer

l'informe qu'en vertu de « l'article 25 de la Constitution et de
l'article loi organique 176 du Code électoral, la mission de
suppléant est purement éventuelle. Elle ne confère à celui qui en
est investi ni un statut ni une fonction dont il pourrait se défaire
.

En
clair, seuls l'entrée au gouvernement ou le décès de
Balkany
offriraient à sa suppléante une porte de sortie : elle deviendrait
automatiquement députée et elle aurait alors tout loisir de
démissionner… "

Retrouvez l'intégralité
de l'article du Parisien en cliquant ici