2ème tour des élections cantonales : dimanche 27 mars, mobilisez-vous !

Chère Madame, Chère Mademoiselle, Cher Monsieur,
 
Dimanche dernier, à l'occasion du premier tour des élections cantonales, près de 60 % d'entre vous n'ont pas été voter.
Pour la première fois dans l'histoire de Levallois, pourtant ville traditionnellement citoyenne, la participation est inférieure à la moyenne nationale.
 
J'en suis particulièrement affecté.
 
Je comprends que certains aient voulu exprimer par cette abstention leurs inquiétudes légitimes face à une crise qui pèse sur un grand nombre d’entre vous, entraînant son lot de difficultés professionnelles, financières et familiales.
Je comprends aussi le désenchantement de certains autres, face à un débat politique souvent déconnecté des réalités quotidiennes.
Mais ma mission de Maire est de vous protéger à Levallois en atténuant les effets de cette crise.
 
Ma fierté de Maire est d'apporter des réponses concrètes à vos préoccupations.
 
La sécurité, l'environnement, les services proposés pour la petite enfance, les écoles, les activités périscolaires, les seniors, le sport, la culture, le logement aidé, des équipements publics de qualité sont mes priorités absolues et les atouts enviés de notre ville.
Malgré mon écoute permanente à vos attentes et la réactivité quotidienne de l'équipe municipale qui m'entoure, je sais que tout mérite toujours d'être amélioré et je m'y efforce en permanence.
 
Mon ambition et ma préoccupation de chaque jour restent que chacune et chacun d'entre vous soit heureux de vivre à Levallois.
J'ai besoin d'une confiance partagée avec vous.
 
Elle doit dépasser les convictions partisanes et les clivages politiques.
Je regrette que ceux auxquels j'ai tendu la main pour travailler avec nous aient préféré la division plutôt qu'un travail collectif au service des Levalloisiens.
 
J'ai besoin de votre engagement pour Levallois.
 
Dimanche prochain 27 mars aura lieu le second tour des élections cantonales.
Ne vous y trompez pas. Il ne s'agit pas d'une élection nationale, mais bien d'un scrutin dont l'enjeu concerne directement Levallois.
 
Isabelle Balkany et Sylvie Ramond, toutes deux Adjointes à mes côtés, font preuve d'un dynamisme et d'une compétence de tous les instants au service des Levalloisiens.
J'ai besoin que notre ville soit représentée et défendue au Conseil général par des élues efficaces et expérimentées.
 
Dimanche prochain, je demande personnellement à chacune et chacun d'entre vous d'aller voter et d'apporter un soutien sans réserve à Isabelle Balkany et à Sylvie Ramond.
 
Je compte sur vous,
 
Patrick Balkany, votre Maire

Assemblée nationale : déclaration du Gouvernement sur l’intervention des forces armées en Libye

Hier, devant les députés réunis sur les bancs de l'Hémicycle, le Premier Ministre s'est exprimé sur l’intervention des forces armées en Libye pour la mise en œuvre de la résolution 1973 du Conseil de Sécurité de l’ONU.

Alors que Muammar Kadhafi promettait de noyer dans le sang la révolte du peuple libyen, les forces aériennes françaises sont intervenues samedi 19 mars, en fin d'après-midi, afin d'enrayer ce déchaînement de violences. L'intervention française a immédiatement fait renaître l'espoir du peuple libyen, notamment dans la ville de Benghazi, fief des insurgés, qui risquait de tomber aux mains de l'armée de Kadhafi.

Face à cette situation critique, le Président français a fait le choix de l'action, rappelant que l'attente profitait aux forces de Kadhafi. Comme l'a souligné le Premier ministre, la détermination de Nicolas SARKOZY a su convaincre le Conseil de Sécurité des Nations Unies de ne pas rester inactif face à l'inacceptable. La résolution 1973, autorisant le recours à la force dans le cadre du chapitre 7 de la charte des Nations Unies, a ainsi été votée.

Certes, l'usage de la force dans un conflit interne est une décision lourde de conséquences. Le risque existe toujours. Pouvions-nous, néanmoins, assister sans rien faire à la répression d'un peuple désarmé ? Considérant que ne rien faire aurait été encore plus dévastateur, la France, suivie par la communauté internationale, a fait le choix courageux d'intervenir.

Alors que l'onde de choc démocratique s'étend peu à peu à travers le monde arabe et atteint aujourd'hui la Libye, la répression sanglante menée par le colonel Kadhafi ne devait pas sonner la fin d'une espérance.

Le Premier ministre a ainsi rappelé que dans ce combat historique mené par le peuple libyen et de nombreux peuples arabes en faveur de la liberté et de la démocratie, notre responsabilité était d'accompagner ce printemps des peuples arabes pour le mener au succès. Si le chemin vers la démocratie sera certainement long et difficile, les conséquences sur la stabilité de la région incertaines, ces changements sont également porteurs d'espoir et annoncent une relation nouvelle entre l'Orient et l'Occident.

Face à l'intransigeance des forces libyennes, l'emploi de la force s'est donc révélé nécessaire. Le Premier ministre a néanmoins insisté sur le fait que cette intervention, qui n'est en rien une déclaration de guerre,  a pour unique objectif de protéger la population libyenne en faisant cesser immédiatement les violences, attaques et exactions commises à son encontre.

Saluant le courage, le dévouement et le professionnalisme des soldats français participant à ces opérations, le Chef du Gouvernement a rappelé qu'au-delà de cette opération de protection, il ne nous appartenait pas de nous substituer au peuple libyen qui, seul, poura décider de son avenir en choisissant ses futurs dirigeants.

Alors que partout dans le monde, des voix s'élèvent à l'unisson pour condamner les atteintes aux droits de l'Homme en Libye et appeler à la protections des populations libyennes, nous pouvons être fiers de l'engagement de nos soldats et de la détermination du Président de la République, moteur de cette mobilisation internationale en faveur du peuple libyen.

Sûreté nucléaire: quelles garanties en France ?

Le grave accident nucléaire qui est en train de se produire au Japon a fait naître des craintes et des interrogations légitimes au sein de l'opinion publique française, comme sur les bancs de l'Assemblée nationale, sur le risque nucléaire en France. Notre pays dispose du premier parc nucléaire civil en Europe, avec 58 des 153 réacteurs de l'Union européenne. Les autorités françaises se doivent donc de se montrer des plus exigeantes.

Dès 2006, la loi sur la Transparence et la sécurité nucléaire a doté la France d’une organisation et d’outils puissants en matière de sûreté nucléaire. Cette organisation s’appuie notamment sur l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN), autorité administrative indépendante et véritable gendarme du nucléaire. Elle contrôle les sites nucléaires et peut imposer des prescriptions aux exploitants pouvant aller jusqu’à la fermeture en cas de risque grave.

L’ASN s’appuie  sur l’expertise de l’IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) qui assure également la surveillance de la radioactivité dans l’environnement via des balises de surveillance réparties sur tout le territoire français (y compris les DOM et à Tahiti). L’intégralité des mesures est ensuite publiée sur Internet.

Le moindre incident ou dysfonctionnement doit ainsi être signalé systématiquement à l’ASN qui évalue et qualifie, avec l'appui de l'IRSN, l’importance de cet incident et les rend publics dans des délais très courts.

La question de la sûreté et de l’intégration de ces risques dans les centrales est également une préoccupation de longue date des autorités françaises. Les différents types de risque, comme le risque sismique et le risque inondations, sont intégrés dès la conception des réacteurs. Si les risques sont réévalués à la hausse, l’ASN demande alors à l’exploitant de nouveaux travaux pour y faire face. Cela a par exemple été le cas avec la centrale du Blayais où, suite à la tempête de 1999, les digues ont été surélevées car la hauteur de la vague avait été moins bien anticipée, alors que la hauteur d’eau l’avait bien été. Ce retour d’expérience a bénéficié à toutes les centrales.

Comme l'a souligné le Premier Ministre, hier, devant la représentation nationale, la France doit tirer tous les enseignements de cette catastrophe afin de renforcer encore davantage la sécurité de notre parc nucléaire.

Pour le moment, le temps est au soutien et à la solidarité avec le peuple japonais. Viendra ensuite le temps du retour d'expérience.

Déclaration du porte-parole du Ministère des Affaires étrangères et européennes à l’occasion de la journée de la Femme

La journée internationale des droits des femmes est marquée cette année par les transitions démocratiques que connaissent notamment la Tunisie et l’Egypte. La France salue le rôle que les femmes ont joué dans les événements qui ont permis ces transitions et appelle de ses voeux une pleine participation des femmes dans les processus politiques en cours.

Le Conseil de sécurité des Nations unies a reconnu le caractère indispensable de la pleine participation des femmes, à égalité, dans les processus de stabilisation des pays en crise. Pour sa part, la France a adopté fin 2010 un plan d’action national qui permettra d’accélérer la mise en oeuvre des résolutions "femmes, paix et sécurité" tant au niveau national que dans le cadre de notre action extérieure.

La revendication par les femmes de leurs droits – civils, politiques, économiques, sociaux, culturels – est un phénomène qui a pris un essor particulier il y a une centaine d’années, en Europe et aux Etats-Unis. Ainsi, certains en tirent des arguments pour réduire cette aspiration à un phénomène purement occidental alors que la revendication de la dignité humaine et de l’égalité est universelle.

C’est d’ailleurs le message que nous adressent les Tunisiennes et les Egyptiennes. Qu’au-delà des spécificités de chaque société, de chaque culture, l’inégalité et l’oppression n’ont pas d’autres fondements que la force de l’habitude ou la force tout court. Les droits de l’Homme sont une conquête collective,dans laquelle la France continue de jouer un rôle essentiel. Rappelons-nous aujourd’hui et pas seulement aujourd’hui, qu’il n’y a pas de droits de l’Homme sans droits des femmes.

C’est pour répondre à ces enjeux que la France soutient de nombreuses initiatives en faveur des droits des femmes et de la lutte contre les violences. Nous signerons également en mai prochain une convention dans le cadre du Conseil de l’Europe pour nous donner de nouveaux moyens lutter contre les violences, y compris en luttant contre les mariages forcés.

Le ministère des Affaires étrangères et européennes soutient de nombreuses initiatives en faveur de l’autonomisation économique, de l’éducation, de la scolarisation des filles, et de l’accès à la santé des femmes et des filles et s’est engagé lors du dernier G8 de Muskoka en faveur de la lutte contre la mortalité maternelle et infantile à hauteur de 500 millions d'euros sur cinq ans.

La création d’ONUFEMMES, et la nomination à sa tête de l’ancienne présidente du Chili Michelle Bachelet, représente une réelle opportunité de renforcer nos efforts collectifs en faveur l’amélioration des droits des femmes dans le monde et la lutte contre les formes de discriminations et de violences faites aux femmes qui sont également des enjeux majeur du développement.

« Ils ont voulu le pouvoir », 1ère partie

Retrouvez les vidéos de l'émission Docs Ad Hoc: "Ils ont voulu le pouvoir", diffusées les 25 et 27 février derniers.

En deux épisodes de 52 minutes, ce film documentaire auquel j'ai souhaité participer retrace le parcours d'une génération d'hommes de droite et de gauche entrés en politique dans les années 1970.

 

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